mercredi 14 mars 2007

RABAT (Reuters) - Le kamikaze tué dimanche soir dans un cybercafé de Casablanca préparait, avec d'autres, une série d'attentats suicides dans la capitale économique du royaume mais il se serait fait sauter prématurément après avoir été repéré par le patron de l'établissement, rapporte mardi la presse locale.

Abdelfattah Raïdi, 23 ans, faisait partie d'un groupe de cinq jeunes Marocains recrutés pour des opérations "martyres" visant des hôtels de la ville ainsi que bâtiments de la police et de la gendarmerie, croient savoir les journaux Annas et Assabah.

Youssef Khoudri, l'autre candidat kamikaze qui accompagnait Raïdi, a été arrêté par la police en possession lui aussi d'une ceinture d'explosifs alors qu'il s'enfuyait du cybercafé après la déflagration.

Grièvement blessé au visage, à la poitrine et à la main gauche, selon des photos publiées par les journaux, il ne serait pas en état de répondre aux questions de la police, dit-on de source proche de la sécurité.

Selon Mokhtar Bekkali Kacémi, gouverneur de la région de Casablanca, où une série d'attentats suicides avaient fait 45 morts dont 13 kamikazes en 2003, les explosifs que portaient les deux hommes n'étaient pas destinés à être déclenchés dans le cybercafé.

De source proche de la sécurité, on déclare travailler sur l'hypothèse voulant que les deux kamikazes s'y soient rendus pour obtenir via internet les dernières instructions de leur chef sur les cibles qu'ils devaient frapper.

LE CHEF DES KAMIKAZES ARRÊTÉ

Selon un lycéen dont le témoignage a été recueilli par le journal Al Massaa, les deux activistes consultaient un site djihadiste lorsqu'ils ont été démasqués par le patron du café, qui a refusé de les laisser partir et les a enfermés avant d'appeler la police.

C'est à ce moment que Raïdi s'est fait sauter, provoquant l'ouverture de la porte de la pièce où ils étaient bloqués et la fuite de Khoudri, rapporte ce témoin, Mohamed Youbi Benabed, qui ne figure pas parmi les quatre clients blessés dans l'explosion.

Selon Assabah, le responsable présumé des deux kamikazes a été arrêté dimanche à Settat, une banlieue de Casablanca. Il passe pour avoir remplacé Saad Housseini comme chef "militaire" du Groupe combattant islamique marocain (GCIM).

La police soupçonne Houssaini, arrêté quelques jours plus tôt, d'avoir joué un rôle dans les attentats de 2003 à Casablanca et dans ceux de Madrid l'année suivante.

Il figurerait parmi les activistes ayant rejoint la mouvance d'Al Qaïda, incarnée par l'ancien Groupe salafiste pour la prédication et le combat (GSPC) algérien.

Dernier groupe encore actif issu de l'insurrection islamiste de 1992, celui-ci s'est rebaptisé l'an dernier Organisation Al Qaïda au Maghreb islamique.

Les responsables de la sécurité se sont refusé à tout commentaire sur les informations publiées par les journaux marocains, invoquant la sensibilité de l'enquête en cours.

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La question du Sahara-Occidental abordée par le roi d'Espagne à Alger

ALGER (AP) - L'épineuse question du Sahara-Occidental, qui doit subir prochainement un nouvel examen du Conseil de sécurité de l'ONU, a été abordée mardi par le roi d'Espagne Juan Carlos 1er dès le premier jour de sa visite d'Etat en Algérie.

Ce déplacement intervient alors que le climat politique entre Alger et Madrid a été assombri par le soutien apporté par le gouvernement espagnol au projet marocain d'"autonomie pour le Sahara".

Le souverain espagnol, qui est notamment accompagné du ministre des Affaires étrangères Miguel Angel Moratinos, a souligné, lors du repas offert en son honneur par le président algérien Abdelaziz Bouteflika, l'urgence d'une solution politique "juste" et "durable" pour le Sahara-Occidental, qui prévoirait la libre détermination de son peuple.

"Il est urgent, comme l'a récemment souligné mon gouvernement, de trouver une solution politique juste, durable et acceptable par les parties sur la question du Sahara-Occidental, une solution prévoyant la libre détermination de ce peuple et passant par un dialogue des parties dans le cadre des Nations unies", a affirmé Juan Carlos.

Sur ce thème, le président algérien a estimé pour sa part, dans une interview au quotidien espagnol "El Pais" paru mardi, qu'"aucune solution unilatérale ne peut être viable" dans le règlement de la question du Sahara-Occidental.

"Seule la reconnaissance du droit du peuple sahraoui à l'autodétermination est de nature à résoudre le problème", a-t-il relevé, ajoutant qu'"aucune solution unilatérale ne peut être viable". Il a plaidé, dans ce contexte, pour "une solution pacifique par l'organisation sous l'égide de l'ONU d'un référendum d'autodétermination" du peuple sahraoui.

Le président Bouteflika a encore assuré que la question du Sahara-Occidental "ne peut constituer un casus belli entre l'Algérie et le Maroc", soutenant que les Espagnols "ont tout à gagner à assumer leur responsabilité morale et historique" sur cette question.

Le royaume du Maroc s'apprête à présenter au Conseil de sécurité de l'ONU son "projet d'autonomie" du Sahara-Occidental. Un plan que les Sahraouis ont rejeté, alors qu'Alger plaide toujours pour l'autodétermination du peuple sahraoui, conformément aux résolutions internationales.

Ancienne colonie espagnole, le Sahara-Occidental a été cédée en 1975 au Maroc et à la Mauritanie, cette dernière ayant depuis abandonné ses prétentions territoriales. Le conflit armé, entre 1975 et 1991, a fait des milliers de morts dans cette vaste région, peu peuplée mais riche en minerais. La plupart des Sahraouis, des nomades, ont fui en Algérie, où 160.000 vivent toujours dans des camps de réfugiés installés dans le désert. Ils sont aujourd'hui entre 50.000 et 90.000 à vivre dans le territoire, aux côtés d'environ 200.000 colons.

Pour leur deuxième journée en Algérie, le roi Juan Carlos et la reine Sofia se rendront mercredi dans le massif du Hoggar, dans le Sahara algérien, sur des sites de fresques rupestres répertoriées au Patrimoine mondial de l'UNESCO. Jeudi, ils se rendront à Oran (400km à l'ouest d'Alger) où ils donneront le coup d'envoi de la troisième édition du Festival culturel espagnol. AP

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Guerre du Liban: les conclusions sur le rôle d'Olmert en avril

JERUSALEM (AP) - La commission chargée d'enquêter sur les actions du Premier ministre et d'autres hauts responsables israéliens lors de la guerre au Liban l'été dernier a annoncé mardi qu'elle se prononcerait dans la deuxième moitié d'avril sur le rôle joué par Ehoud Olmert, dont l'avenir politique pourrait dépendre de ces conclusions.

Bien que ce collège n'ait pas le pouvoir de démettre le chef du gouvernement, nombre d'analystes estiment qu'un rapport critique pourrait le contraindre à démissionner sous la pression de l'opinion publique.

La commission a précisé dans un communiqué qu'elle rendrait ses premiers résultats le mois prochain étant donné le besoin urgent pour le pouvoir politique et la Défense de commencer à appliquer ses recommandations. La plupart du document sera rendue publique mais certaines parties classées secret-défense du document ne seront transmises qu'à Ehoud Olmert et au ministre de la Défense Amir Péretz, dont les décisions seront également analysées. On ignore quand sera publié le rapport final. AP

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2,9 milliards d'humains sur Terre en 2050, selon un rapport de l'ONU


NATIONS UNIES (AP) - La population mondiale atteindra probablement 9,2 milliards d'individus en 2050, selon un rapport de la Division de la population de l'Organisation des Nations Unies.

Selon Hania Zlotnik, directrice de la Division de la population à l'Organisation des Nations Unies, cette nouvelle estimation démographique est marquée par la diminution des décès liés au VIH/Sida grâce à l'utilisation croissante des traitements anti-rétroviraux et à la révision à la baisse de la prévalence de la maladie dans certains pays.

Le nouveau rapport publié mardi compte ainsi sur 32 millions de décès liés au Sida en moins sur la période 2005-2020 dans les 62 pays les plus touchés par la maladie par rapport aux prévisions du dernier rapport de l'ONU en 2004.

Ce changement explique en partie pourquoi l'estimation de 9,2 milliards d'humains en 2050 prévue par le rapport de 2006 est légèrement plus élevée que celle de 2004 qui prévoyait 9,1 milliards d'individus à la même date, explique le rapport.

Le nouveau rapport confirme également "les changements très importants" auxquels sera confrontée la population mondiale, la plupart dus à la baisse de la fertilité dans les pays développés, où les femmes ont de moins en moins d'enfants, analyse Hania Zlotnik.

Le fertilité est déjà passée en-dessous du seuil de renouvellement de la population dans 28 pays développés, dont la Chine, qui représente 25% de la population mondiale, selon le rapport. Le taux de natalité moyen en Chine en 2005-2010 est estimé à 1,73 enfant par femme.

Selon le rapport de 2006, la population mondiale devrait passer de 6,7 milliards d'individus aujourd'hui à 9,2 milliards en 2050, soit une augmentation de 2,5 milliards - la population totale du monde en 1950 - en seulement 43 ans.

Le gros de cette augmentation sera absorbé par les pays les moins développés dont la population est censée passer de 5,4 milliards d'habitants en 2007 à 7,9 milliards en 2050. La population de pays pauvres comme l'Afghanistan, le Burundi, le Congo, la Guinée-Bissau, le Liberia, le Niger, le Timor oriental et l'Ouganda devrait au moins tripler en un demi-siècle.

Au contraire, la population des pays riches et développés devrait rester largement inchangée, à 1,2 milliards d'habitants. Selon le rapport, ce chiffre serait encore plus bas sans les migrations prévisibles des pays pauvres vers les pays riches, concernant en moyenne 2,3 millions de personnes par an.

Le rapport prévoit également que 46 pays perdront de la population d'ici 2050, dont l'Allemagne, l'Italie, le Japon, la Corée du Sud, la plupart des pays de l'ex-URSS et plusieurs petites îles.

La croissance démographique devrait se concentrer sur les pays déjà très peuplés. La moitié de l'excédent de population prévu entre 2005 et 2050 serait ainsi le fait de huit pays: l'Inde, le Nigeria, le Pakistan, le Congo, l'Ethiopie, les Etats-Unis, le Bangladesh et la Chine.

Selon Hania Zlotnik, la plupart des pays d'Asie et d'Amérique latine en sont à "l'étape relativement salutaire" où les actifs sont plus nombreux que les enfants et les personnes âgées "et ces pays resteront dans cette étape pendant encore deux décennies au moins".

Mais ensuite, leur population commencera à vieillir. C'est ce qui se passe déjà en Europe et en Amérique du Nord, a observé la directrice.

"L'Europe est actuellement la seule région du monde où le nombre de personnes âgées de 60 ans et plus a dépassé le nombre d'enfants", a-t-elle ajouté. "Nous pensons que l'Asie et l'Amérique latine auront en 2050 une pyramide des âges très proche de celle de l'Europe aujourd'hui."

Les pays africains auront beaucoup d'actifs en 2050 car la population va presque doubler de 2007 à 2050, a-t-elle calculé.

"C'est donc le continent qui devra absorber une augmentation de population vraiment très importante, et ce avec des niveaux de développement qui figurent parmi les plus bas du monde", a-t-elle déploré. AP

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samedi 3 mars 2007

Comment Israël en est arrivé là


L’échec de leur armée, cet été, semblait avoir troublé les Israéliens. Allaient-ils exiger que leur pays négocie enfin avec ses voisins – un « rêve » (voir « Un rêve “dissident” de règlement global ») qui inspire de nouvelles initiatives internationales ? Il n’en a rien été. Ni les crimes de guerre au Liban, ni ceux commis à Gaza depuis, ni la nomination au poste de vice-premier ministre d’un leader fascisant n’ont suscité de réactions massives. Pourquoi ?

Par Akiva Eldar

Qu’est-il arrivé à la société israélienne pour qu’elle génère des leaders racistes comme M. Avigdor Lieberman, le chef de file du parti d’extrême droite Israël Beitenou (« Israël, notre maison »), de retour au gouvernement en tant que vice-premier ministre ? Voilà une question qui n’a pas lieu d’être. Il serait plus judicieux de se demander pourquoi une telle promotion ne se produit que maintenant, presque soixante ans après la fondation de l’Etat d’Israël.

Il paraît tout aussi inutile de se demander pourquoi les Israéliens acceptent des atrocités telles que l’élimination de toute une famille palestinienne dans la bande de Gaza. En revanche, on peut s’étonner que, après quarante ans d’occupation, un nombre non négligeable d’Israéliens descendent encore dans les rues pour dénoncer des injustices comme le bombardement de Beit Hanoun.

Depuis sa fondation, l’Etat d’Israël ne cesse de déclarer haut et fort qu’il est l’unique démocratie du Proche-Orient. Comparé à la Syrie, à l’Iran ou, dans une moindre mesure, à l’Egypte ou à la Jordanie, Israël peut certainement s’enorgueillir de défendre des valeurs démocratiques telles que la liberté d’expression, la suprématie de la loi et la tenue d’élections libres. Sur le plan structurel et formel, Israël est une démocratie très développée ; mais, en termes de morale, cette démocratie reste fragile et vulnérable – elle est même tombée au plus bas. Contrairement aux pays de l’Europe de l’Ouest et aux Etats-Unis, il n’y a pas en Israël de freins et contrepoids qui permettent de préserver un équilibre démocratique ; et la société civile comprend encore des populations dépendant directement de l’aide de l’Etat.

Les valeurs de la démocratie étaient loin d’être ancrées dans la culture politique que les pères fondateurs de l’Etat, dont David Ben Gourion, apportèrent avec eux d’Europe de l’Est. Ces hommes firent d’abord face à un conflit existentiel entre Israël et les Arabes, et relevèrent le défi de la construction d’une nation nouvelle. Ils défendirent des idéaux tels que l’allégeance à l’Etat, l’union et l’homogénéisation de sa population. Pour eux, l’Etat constituait un grand creuset dans lequel des populations très hétérogènes, et notamment les rescapés de la Shoah, considérées comme des « poussières humaines (1) », devaient s’unir autour de conceptions communes.

« Etat de siège »

C’est pourquoi ils s’attachèrent aux signes extérieurs de la démocratie, comme la tenue d’élections régulières, tout en restreignant, au nom de la sécurité, la liberté de la presse, notamment au moyen de la censure militaire. C’est toujours au nom de la sécurité qu’ils imposèrent aux citoyens arabes d’Israël, de 1948 à 1966, des années et des années de « gouvernement militaire » accompagnées de restrictions de leurs libertés. C’est d’ailleurs là une autre preuve de la non-assimilation des valeurs démocratiques : la majorité écrasante de la population juive, y compris le gros des élites, a accepté comme une évidence la politique de ségrégation institutionnalisée à l’endroit de la minorité arabe.

Le système éducatif a, quant à lui, donné la priorité à des questions telles que l’allégeance à l’Etat, le conflit israélo-arabe, l’antisémitisme et le service militaire. Sous la mince couverture des manuels d’éducation civique, supposés inculquer aux jeunes générations les principes d’égalité et de démocratie, se cachaient des pages bourrées de stéréotypes. Jusque dans les années 1980, la littérature pour enfants décrivait les Arabes comme des êtres inférieurs, dépourvus d’identité nationale et assoiffés de sang juif. Il en allait de même des livres scolaires.

Ces représentations des Arabes, tout comme la vision négative des goyim – les non-Juifs – ou l’expression d’un fort ethnocentrisme, ont représenté des étapes importantes dans la formation du sentiment d’« état de siège » éprouvé par les Israéliens : ceux-ci ont toujours considéré le peuple juif comme une victime des autres nations. Cette perception est d’autant plus forte que les Juifs se représentent leur histoire, notamment leurs deux mille ans de diaspora, comme une suite de persécutions de la part des peuples parmi lesquels ils vivaient.

De cette démonstration, la Shoah constitue évidemment l’apogée. Chaque année, de nombreux établissements scolaires invitent leurs élèves, garçons et filles, à faire un pèlerinage dans les camps d’extermination de Pologne. Ces voyages attisent chez les élèves un fort sentiment d’angoisse et contribuent à renforcer leur perception des Juifs comme victimes. En revanche, leur manque de maturité empêche ces jeunes de tirer du génocide des leçons plus complexes, qui pourraient guider leur vie et notamment leur attitude par rapport à l’occupation, qu’ils s’apprêtent à défendre pendant leur service militaire. Ils reviennent généralement avec des messages simplistes du genre « plus jamais ça » – autrement dit : « Pour empêcher une nouvelle catastrophe, nous devons être forts. » Et beaucoup d’entre eux retiennent seulement de leur visite à Auschwitz que le génocide nazi et plus généralement l’histoire de l’antisémitisme donnent aux Israéliens des droits particuliers, dont celui de porter atteinte aux droits fondamentaux de leurs voisins tout en jouissant d’une immunité totale contre la critique.

Ce n’est pas un hasard si M. Lieberman fait partie de ces Juifs qui ont grandi en URSS avant de rejoindre Israël et s’il jouit d’un soutien considérable dans cette immigration. Plus d’un million de Soviétiques ont émigré vers la « terre promise » depuis les années 1970 et surtout 1990 : ils n’ont, pour la plupart, aucune expérience de la démocratie occidentale ni aucune connaissance du conflit israélo-arabe. Ils se sont donc révélés particulièrement perméables au message violent des forces de droite, au point de rêver d’un homme fort pour « remettre de l’ordre » en Israël. La presse en langue russe, qui développe une propagande incessante contre les Arabes et la gauche, contribue fortement à renforcer ce type d’opinion. Mais les valeurs de la démocratie sont également étrangères aux juifs orthodoxes comme aux religieux de la droite nationaliste, qui regroupent désormais environ un quart de la population israélienne – une proportion appelée à augmenter, vu leur taux de natalité trois fois supérieur à la moyenne nationale.

L’ignorance de ces principes ou l’indifférence à leur égard n’influent pas uniquement sur les rapports avec la minorité arabe et le conflit avec les Palestiniens. Elle transparaît également dans le débat entre gauche et droite comme entre religieux et laïques. L’assassinat du premier ministre Itzhak Rabin a donné la mesure de l’intolérance des Israéliens qui considèrent la terre comme une valeur suprême face à ceux qui jugent plus importante la recherche de la paix.

Ma messagerie électronique est constamment envahie de courriels d’injures et de menaces de mort, dont la plupart proviennent de lecteurs juifs n’adhérant pas aux idées que j’exprime dans mes articles. Bien qu’elles ne diffèrent pas de celles que formulent la gauche et le centre dans les pays démocratiques, ces idées, en Israël, passent pour extrémistes. L’année dernière, un juif orthodoxe a poignardé un jeune homme qui avait participé à une marche homosexuelle à Jérusalem. Cette année, à la suite des manifestations et des menaces des juifs orthodoxes, la police a annulé la marche, sous prétexte que les événements de Beit Hanoun créeraient une situation ne lui permettant pas de préserver la sécurité des manifestants.

Près de soixante ans après sa création, Israël n’a engendré ni une société civile forte, capable de résister aux autorités économiques et politiques, ni même des agents de socialisation efficaces. Ainsi, quand le Parti travailliste, seule alternative théorique à la droite, participe à un gouvernement qui marginalise totalement l’Autorité palestinienne, comment le peuple pourrait-il faire la différence entre ce qui est éthique et ce qui ne l’est pas, entre ce qui est démocratique et ce qui ne l’est pas ? Quand le lauréat du prix Nobel de la paix, M. Shimon Pérès, seconde le premier ministre d’un gouvernement qui bombarde des quartiers résidentiels à Beyrouth et à Gaza, il devient difficile pour l’homme de la rue de distinguer le bien du mal et le bon du méchant.

M. Ehoud Barak, élu premier ministre en 1999 avec les voix de la gauche et des Arabes israéliens, ne cesse de répéter, depuis l’échec du sommet de Camp David en 2000, qu’il a « révélé le vrai visage d’Arafat » et « découvert » que les représentants palestiniens « ne sont pas de véritables partenaires » pour l’établissement de leur Etat aux côtés d’Israël. Cette version de la faillite d’Oslo a poussé de nombreux Israéliens à adhérer à des solutions extrêmes, telles que le mur qui se construit en Cisjordanie, ou la séparation unilatérale de M. Ariel Sharon, ou encore le projet de « transfert » issu du répertoire raciste de M. Lieberman.

A ces données historiques, psychologiques et politiques fondamentales se sont ajoutées, ces dernières années, de véritables menaces : les attentats-suicides du Hamas et du Djihad islamique, les tirs de roquettes du Hezbollah et du Hamas et le programme nucléaire iranien. Il ne se passe pas un jour sans que le porte-parole du gouvernement ne rappelle tous ces dangers. La peur du prochain attentat apparaît plus concrète que l’aspiration à la paix. Caractéristique de la société juive israélienne, l’angoisse collective contribue à perpétuer la croyance dans la force militaire comme seule garantie de la survie de l’Etat, et donc à retarder la résolution du conflit israélo-arabe. La société israélienne a certes fait de grands progrès, passant de la négation totale du peuple palestinien à l’acceptation d’un Etat où il puisse vivre libre. Mais elle n’en est pas pleinement persuadée et n’est donc pas clairement décidée à se séparer de toute la Cisjordanie. D’où le manque d’avancées dans la résolution du conflit.

Les bombardements du Hezbollah sur le nord du pays, cet été, ont créé une atmosphère d’état d’urgence. Les défaillances du gouvernement et de l’armée sur le front comme à l’arrière ont entamé la confiance des Israéliens dans leurs institutions. Voilà qui a servi de tremplin à M. Lieberman pour se retrouver au gouvernement ; et ce n’est pas un hasard s’il a demandé et obtenu le poste de ministre chargé des affaires stratégiques. Faute d’une manifestation nette de la volonté des Israéliens de mettre fin au conflit sanglant avec les Arabes, le Parti travailliste a décidé de replier l’étendard de la paix. Et, bien que le grand frère américain affiche sa volonté de « démocratiser le Moyen-Orient », on a aussi mis en berne les étendards de la démocratie et de l’égalité.

Terreau fertile

Des personnalités politiques réputées éclairées et libérales, comme la professeure Youli Tamir, ministre de l’éducation, et le député Ami Ayalon, cosignataire d’un projet de paix audacieux avec le professeur Sari Nusseibeh, n’ont pas voulu nager à contre-courant : eux aussi ont voté en faveur de la promotion de M. Lieberman dans leur gouvernement. De surcroît, parmi les « centristes », dans la classe politique comme parmi les médias, de nombreuses personnalités influentes plaident en faveur de son programme. Et le transfert, que celui-ci prévoit, d’une partie non négligeable des Arabes israéliens et de leurs villages vers les territoires palestiniens ? Ces modérés assurent que le « patron » d’Israël Beitenou souhaite seulement que « les Arabes israéliens échangent leur citoyenneté israélienne contre une citoyenneté palestinienne ».

L’histoire humaine ne manque pas d’exemples de situations dans lesquelles des menaces prolongées ou des récessions économiques servirent de terreau fertile pour des régimes fascistes, qui s’imposèrent par la force, voire démocratiquement. C’est ce qui arriva au siècle dernier dans les pays les plus éclairés du continent européen. La situation de la société israélienne contemporaine est même plus grave que celle de la Pologne et de la Tchécoslovaquie dans les années 1960 : les Polonais et les Tchèques savaient qu’ils vivaient, sous le communisme, dans des régimes non démocratiques. Ils se tournèrent vers d’autres modèles, écoutèrent en secret les radios occidentales et inculquèrent à leurs enfants des valeurs de liberté et de justice.

Les Israéliens, eux, ne cherchent pas à changer. Ils sont convaincus que leur démocratie est un modèle pour leurs voisins, que leur armée est la plus morale du monde. Ils déclament des formules, mais oublient les principes fondamentaux de la démocratie, dont les droits des minorités. Quant à la gauche, qui dénonce les dangers qui planent sur la société, elle se trouve prise au piège de la marginalisation : non seulement elle n’a aucun impact sur le gouvernement, mais elle ne fait que le rapprocher de la droite extrémiste, en constante progression.

Un peuple qui oublie son passé peut difficilement construire son identité dans le présent. Mais il en va de même d’un peuple qui s’appuie principalement sur la mémoire du passé : il aura, lui aussi, du mal à construire un avenir différent dans une réalité nouvelle. Les slogans et l’autosatisfaction de la gauche ne sauraient se substituer à la construction d’une société démocratique fondée sur des valeurs morales. L’échec de l’aventure du Liban, cet été, offrait l’occasion d’ouvrir ce grand chantier. L’establishment politique et militaire a, hélas, préféré une fuite en avant guerrière.

Akiva Eldar.

Le Monde Diplomatique
http://www.monde-diplomatique.fr/2006/12/ELDAR/14222

mardi 27 février 2007

Dick Cheney préoccupé par un "regroupement" d'Al-Qaïda à la frontière pakistano-afghane

ISLAMABAD (AP) - Le vice-président américain Dick Cheney a mis en garde lundi contre un "regroupement" d'Al-Qaïda à la frontière pakistanaise, sollicitant le soutien du président Pervez Musharraf pour lutter contre les militants, selon les services de ce dernier.

La visite de Dick Cheney au Pakistan n'était pas prévue dans son programme. Il doit se rendre ensuite en Afghanistan. M. "Cheney a exprimé les inquiétudes des Etats-Unis concernant un regroupement d'Al-Qaïda dans les zones tribales et a plaidé pour des efforts conjoints pour contrecarrer la menace" d'une "offensive au printemps contre les forces alliées en Afghanistan", selon un communiqué des services présidentiels.

Le vice-président américain, qui était accompagné par le directeur adjoint de la CIA Steve Kappes, ne s'est pas exprimé après son entretien avec le général Musharraf à Islamabad. Sa visite avait été tenue secrète jusqu'au dernier moment pour des raisons de sécurité. Il a atterri sur une base militaire près de la capitale, avant d'être transféré en hélicoptère vers le palais présidentiel.

Le général Musharraf a déclaré à Dick Cheney que le Pakistan "faisait le maximum dans la lutte contre le terrorisme" et que "des efforts conjoints étaient nécessaires pour atteindre les objectifs souhaités", rapportent ses services. AP

Yahoo France Actualites
http://fr.news.yahoo.com/26022007/5/dick-cheney-preoccupe-par-un-regroupement-d-al-qa-da.html

Quand la CIA recrutait d'ex-criminels de guerre japonais

TOKYO (AP) - Le colonel japonais Masanobu Tsuji était un militaire fanatique, recherché après la Deuxième guerre mondiale pour des crimes de guerre comme le massacre de civils chinois ainsi que de militaires américains et philippins. Cela ne l'empêcha pas de devenir un espion de la CIA.

Des documents jusqu'à présents secrets, rendus publics par les Archives nationales américaines et consultés par l'Associated Press, montrent comment Tsuji et d'autres accusés de crimes de guerre furent recrutés par les services de renseignements américains, au début de la Guerre Froide. Il s'agissait de lutter contre la menace communiste, dénoncée dès 1946 par Winston Churchill lors d'un discours sur le "Rideau de fer" soviétique. La CIA voulait espionner les communistes au Japon, placer des agents en URSS et en Corée du Nord, utiliser des mercenaires japonais pour renforcer Taïwan contre les forces communistes en Chine continentale.

Ces dossiers, plusieurs centaines de pages de documents, ont été "déclassifiés" en 2005 et 2006 aux termes d'une loi du Congrès. L'on y lit que la CIA, assez rapidement, a pris conscience du manque de valeur de ses recrues au Japon, des hommes avant tout soucieux de se refaire une virginité tout en poursuivant, pour certains, diverses activités illicites.

"Ils ont eu fréquemment recours au délayage ou carrément à la fabrication d'informations, pour le prestige ou le profit", soulignait un rapport de la CIA de 1951. "La période de l'après-guerre au Japon (...) a débouché sur une augmentation phénoménale du nombre d'intermédiaires, informateurs et agents."

Les Américains ont déployé les mêmes efforts dans l'Allemagne après la guerre, mais avec beaucoup plus de succès, selon les historiens. Nombre d'opérations, au Japon, se soldèrent par des échecs retentissants, frisant le ridicule.

Des fonds avaient ainsi été débloqués pour un bateau censé servir à infiltrer des agents japonais sur l'île soviétique de Sakhaline. Mais l'argent, le bateau et les agents se sont volatilisés... Pire, des agents étaient soupçonnés de liens avec les communistes qu'ils étaient censés surveiller ou influencer. Pour favoriser, par exemple, le marché noir.

Certains informateurs transmettaient la même "information" à différents services américains pour multiplier leurs gains, puis renseignaient des nationalistes japonais sur l'armée américaine. Les Etats-Unis, constate crûment un rapport de la CIA, "n'étaient pas difficiles à berner". Dossiers et historiens suggèrent un manque de connaissance du Japon et d'intérêt pour les crimes de guerre commis en Asie.

"Une chose intéressante est de constater combien tout cela était absurde, inutile. Presque amusant, d'une certaine façon", note Carol Gluck, spécialiste d'histoire japonaise à l'Université de Columbia et membre d'un groupe de travail exploitant ces archives.

"Recyclé" par les Américains grâce auxquels il échappa à la justice, le colonel Tsuji, pour ne citer que lui, ne satisfaisait pas ses employeurs. Un rapport de la CIA, en 1954, dénonçait entre autres son "manque d'expérience" et ses liens avec l'extrême droite. "C'est le type d'homme qui (...) serait capable de déclencher sans hésitation la troisième guerre mondiale", soulignaient ses officiers traitants. Tsuji s'est évaporé au Laos en 1961.

Mort en 1984, Kodama Yoshio, anticommuniste virulent, homme de réseaux et de trafics -il joua plus tard un rôle majeur dans l'affaire Lockheed, un des plus gros scandales de corruption du pays- est étrillé. Sa contribution en matière de renseignement est pratiquement "nulle", dénonce un rapport de 1953. "C'est un menteur professionnel, un gangster, un charlatan" que "rien n'intéresse, sinon les profits".

Tout cela avait une signification, estime l'historien John Dower. On ne se rend pas compte aujourd'hui, dit-il, à quel point les Etats-Unis souhaitaient "une remilitarisation rapide du Japon" pour contrecarrer le communisme. Pourtant, les ex-criminels de guerre qui frayaient avec la CIA n'ont pas réussi à rebâtir un Japon militariste, souligne son confrère Eiji Takemae. Ces gens "n'ont pas été très utiles" aux Américains. AP

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http://fr.news.yahoo.com/26022007/5/quand-la-cia-recrutait-d-ex-criminels-de-guerre-japonais.html

Londres va envoyer 1.400 soldats supplémentaires en Afghanistan

LONDRES (AP) - Le ministre britannique de la Défense Des Browne a annoncé lundi que Londres allait déployer 1.400 soldats supplémentaires en Afghanistan, où l'OTAN s'attend à une vaste offensive au printemps prochain dans le sud et l'ouest du pays.

Cette décision va porter à environ 7.700 le nombre de soldats britanniques déployés en Afghanistan jusqu'en 2009.

Pour la première fois depuis 2003, Londres aura ainsi davantage d'hommes en Afghanistan qu'en Irak. Le Premier ministre britannique Tony Blair a annoncé mercredi dernier le retour d'environ 1.600 soldats britanniques dans "les prochains mois" et n'a pas exclu que les effectifs déployés dans le sud de l'Irak, de 7.100 hommes actuellement, passent en dessous des 5.000 à la fin de l'été. AP

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http://fr.news.yahoo.com/26022007/5/londres-va-envoyer-1-400-soldats-supplementaires-en-afghanistan.html

Présidentielle au Sénégal: Wade donné vainqueur mais pas encore de résultats officiels

DAKAR (AP) - A 80 ans, le président Aboudlaye Wade semble pouvoir obtenir un nouveau mandat de cinq ans à la direction du Sénégal, selon les premiers résultats du scrutin de dimanche publiés lundi par l'agence de presse sénégalaise (APS).

Le chef de l'Etat possèderait une avance sur ses 14 adversaires dans plusieurs des 12.000 bureaux de vote du pays, notamment à Dakar et Thiès. Les premiers résultats officiels étaient attendus pour lundi soir, et la totalité pour mardi au plus tôt, voire vendredi, selon le commissaire aux élections Issa Sall. Il faut obtenir plus de 50% des suffrages aux premier tour pour en éviter un second.

Les observateurs de la CEDEAO (Communauté économique des Etats de l'Afrique de l'Ouest) ont déclaré que le scrutin avait été "suffisamment libre et transparent" dans la plus grande partie du pays, bien que, selon des responsables militaires, des rebelles aient attaqué des soldats qui transportaient les urnes en Casamance, dans le sud, où se poursuit le conflit larvé avec les indépendantistes. Un soldat a été tué et deux autres sont blessés, selon l'officier Boubacar Sané. Des observateurs internationaux n'ont pas non plus noté d'irrégularité manifeste.

Malgré la persistance de la pauvreté et de la corruption, nombre des 12 millions d'habitants espèrent que ces élections renforceront l'image de démocratie exemplaire du Sénégal, pour lequel Abdoulaye Wade nourrit de grands projets économiques. Le chômage frappe toutefois environ la moitié de la population, âgée en moyenne de 19 ans, et au moins 31.000 Sénégalais ont risqué leur vie l'an dernier pour gagner clandestinement l'Europe dans des embarcations de fortune ou en traversant le désert.

Il est aussi reproché au président Wade de négliger les zones rurales et de ne pas avoir mis fin au conflit en Casamance. Des habitants de cette région affirment que des hommes armés, apparemment des rebelles, ont tenté de les empêcher de voter. La CEDEAO ne disposait pas d'observateurs en Casamance.

Le président Wade, s'est montré sûr de sa victoire dimanche soir. "Je vais gagner. Il est évident que les jeunes ont voté pour moi", a-t-il déclaré. Il est notamment confronté à deux de ses anciens premiers ministres, Moustapha Niasse, un des principaux chefs de l'opposition, et Idrissa Seck.

Abdoulaye Wade a été très largement élu en 2000 en battant le parti socialiste au pouvoir, après trente ans passés dans l'opposition. Il s'est engagé à mettre fin aux privilèges et à investir dans l'éducation et la formation. Il met en avant une croissance annuelle de 5%. AP

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http://fr.news.yahoo.com/26022007/5/presidentielle-au-senegal-wade-donne-vainqueur-mais-pas-encore-de.html

La Serbie "n'a pas orchestré de génocide" en Bosnie

Par EuroNews
La Cour internationale de justice, la plus haute instance judiciaire des Nations unies, a jugé ce lundi que la Serbie n'avait pas orchestré un génocide en Bosnie durant la guerre de 1992 à 1995

Certains de ces manifestants qui protestaient à la Haye, siège de la Cour, ont perdu un proche. La plainte contre Belgrade a été déposée par la Bosnie sur l'ensemble de la guerre et non sur le seul et tristement célèbre génocide de Srebrenica. Un crime pour lequel Rosalyn Higgins, la présidente de la Cour internationale de Justice n'a pas dédouané la Serbie. "Il est clair qu'il y avait un sérieux risque de génocide à Srebrenica et la Serbie n'a pris aucune initiative pour empêcher ce qui s'est passé ou n'a mené aucune action pour éviter les atrocités qui ont été commises." La Cour internationale de Justice a d'ailleurs souligné que la Serbie devait immédiatement prendre des mesures effectives pour coopérer pleinement avec le Tribunal pénal international pour l'ex-Yougoslave et "transférer les personnes accusées de génocide". La première d'entre elles est Ratko Mladic, toujours en fuite.

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http://fr.news.yahoo.com/26022007/342/la-serbie-n-a-pas-orchestre-de-genocide-en-bosnie.html

vendredi 23 février 2007

Botter le derrière de George Bush en toute impunité


NEW YORK (Reuters) - Les habitants de New York ont eu l'opportunité de botter le derrière de George Bush en toute impunité, grâce à la performance de l'artiste britannique Mark McGowan, qui a passé 72 heures à sillonner les rues de Manhattan déguisé en président américain et offrant son arrière-train aux coups de pied des passants.
L'artiste londonien était habillé d'un costume trois pièces, portait des genouillères et des gants de travail et arborait une pancarte où était inscrite: "bottez-moi le derrière".
"Cela fait vraiment du bien de botter Bush", a déclaré Casmirr Sharp, un habitant du quartier du Queens. "Mais il mérite bien plus que ça".
McGowan a expliqué à Reuters qu'il espérait que sa performance ait des vertus thérapeutiques pour les habitants de la Grosse pomme, revendiquant également le caractère "artistique" et "non publicitaire" de son action.
"La plupart des choses que je fais sont idiotes mais elle ont toujours une connotation politique", a-t-il dit.
McGowan s'est fait connaître en
Grande-Bretagne pour son travail "Dead Soldier", pour lequel il passait une semaine allongé dans les rues, feignant d'être mort et vêtu d'une tenue militaire.


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Circuit touristique vers les prisons supposées de la CIA en Pologne

VARSOVIE (AFP) - Une agence de voyages polonaise propose à ses clients un circuit touristique "pour adultes seulement" sur les traces des prisons secrètes de la CIA en Mazurie, dans le nord de la Pologne.Les touristes sont ainsi invités à circuler à vélo autour d'un centre de formation d'agents de renseignement polonais à Stare Kiejkuty, lieu possible de détention de prisonniers de la CIA, a indiqué Joanna Sobieska de l'agence Szarpie Travel, citée par l'agence de presse PAP.
Les participants se voient aussi proposer une randonnée en canoë-kayaks sur le lac tout proche de Lesk, et un feu de bois le soir à proximité de l'aéroport local de Szymany, lieu présumé d'atterrissage des avions de la CIA.
Un rapport d'enquête du Conseil de l'Europe a épinglé quatorze Etats européens pour leur implication dans des vols secrets de la CIA et, dans le cas de la
Pologne et de la Roumanie, pour avoir abrité des centres de détention clandestins. Les autorités polonaises et roumaines ont fermement rejeté ces accusations.
Les
Etats-Unis ont fini par reconnaître en septembre l'existence de prisons secrètes américaines hors de leur territoire.
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jeudi 22 février 2007

Foot - L1 - OM Enquête sur les fonds de Kachkar

La provenance des fonds qui devaient permettre à Jack Kachkar de racheter l'Olympique de Marseille à Robert Louis-Dreyfus ferait l'objet « d'enquêtes approfondies de la part des autorités de contrôle de flux financiers » révèle mercredi Le Figaro . Ce qui pourrait remettre en cause la suite du processus de cession du club.

La vente de l'OM semblait presque entérinée. Après dix ans d'amours contrariées et 200 Millions d'euros de pertes, Robert Louis-Dreyfus va sans doute devoir encore patienter pour céder complètement le club phocéen à l'homme d'affaires canadien Jack Kachkar. Celui-ci avait annoncé le 15 janvier dernier avoir remis une offre ferme supérieure à 100 millions d'euros à Robert Louis-Dreyfus pour le rachat de l'Olympique de Marseille.

Dès l'annonce de son projet de rachat, des investigations d'une cellule de renseignements financiers sur la fortune du repreneur ont été diligentées par les autorités publiques compétentes. Le parcours rocambolesque de l'homme d'affaires canadien d'origine arménienne aurait en effet suscité quelques interrongations. Selon Le Figaro , la Ligue de football et son président, Frédéric Thiriez, auraient eu vent de ces soupçons mais aucun commentaire n'a pour le moment été apporté par la LFP.

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http://fr.sports.yahoo.com/21022007/53/foot-l1-om-enquete-sur-les-fonds-de-kachkar.html

mercredi 21 février 2007

Doc Gyneco s'enerve!

Tony Blair devrait annoncer un retrait partiel d'Irak

LONDRES (AP) - Le Premier ministre Tony Blair devrait annoncer mercredi un nouveau calendrier de retrait des troupes britanniques d'Irak prévoyant le retour de 1.500 soldats dans plusieurs semaines, selon la BBC et le tabloïd "The Sun".

Durant son intervention hebdomadaire à la Chambre des Communes, Tony Blair devrait ajouter qu'environ 3.000 militaires britanniques quitteront le sud de l'Irak d'ici la fin de l'année, si la sécurité de cette zone dont ils ont la charge est suffisante, précisent la BBC et le "Sun", citant des sources gouvernementales. Sur ces 3.000 hommes, 1.500 rentreront au pays dans les prochaines semaines, selon la BBC, qui indique que Tony Blair ne devrait pas préciser de calendrier de retrait pour le reste des troupes britanniques, qui sont actuellement au nombre de 7.100 en Irak.

Le cabinet du Premier ministre britannique a refusé de commenter les informations de la BBC, selon laquelle Tony Blair précisera mercredi devant les Communes que ce plan pourrait être modifié si la situation se dégradait en Irak.Un responsable gouvernemental a toutefois confirmé à l'Associated Press sous couvert de l'anonymat que Tony Blair ferait mercredi aux Communes une déclaration sur la situation des forces britanniques en Irak.

La Grande-Bretagne est le deuxième plus gros fournisseur de troupes de la coalition internationale en Irak, derrière les Etats-Unis. Les soldats britanniques sont principalement déployés dans la région de Bassorah, dans le sud du pays.

L'annonce de ce possible retrait intervient alors que le président américain George W. Bush a annoncé en janvier l'envoi de 21.500 hommes supplémentaires en Irak pour tenter de venir à bout de la violence qui ravage le pays. Tony Blair a toutefois affirmé dimanche que Washington n'avait pas fait pression sur ses alliés pour qu'ils maintiennent leur contingent sur le terrain.

Selon le porte-parole du Conseil américain de sécurité nationale, Tony Blair et George W. Bush se sont entretenus par vidéo-conférence mardi matin et le chef de la Maison Blanche a estimé que la réduction du contingent britannique en Irak était "un signe de succès".

"Le président est reconnaissant pour le soutien apporté par les forces britanniques dans le passé et celui qu'elles apporteront à l'avenir", a déclaré à Washington Gordon Johndroe, porte-parole du NSA. "Les Etats-Unis maintiennent une force robuste en Irak, mais nous sommes heureux de voir que les conditions se sont suffisamment améliorées à Bassorah pour qu'un contrôle plus important puisse être confié aux Irakiens".

Allié de longue date de George W. Bush sur le dossier irakien, qui a terni son bilan en matière de politique internationale, Tony Blair doit également composer avec la volonté de l'opinion publique britannique et de son propre parti, le Labour, de voir les soldats quitter le plus vite possible l'Irak, où ils sont engagés depuis 2003.

Le locataire de Downing Street, qui a annoncé qu'il se retirerait avant la fin de l'année, avait affirmé le mois dernier qu'il n'entendait pas retirer les troupes d'Irak d'ici octobre, comme l'exigeait l'opposition, estimant qu'un tel geste serait "irresponsable". AP

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http://fr.news.yahoo.com/21022007/5/tony-blair-devrait-annoncer-un-retrait-partiel-d-irak.html

Un paradis artificiel dans l'enfer irakien

L'Iran veut sa bombe.

Pour comprendre l’intention de l’Iran de se doter de l’arme nucléaire il faut jeter un coup d’œil sur sa situation géopolitique .On voit tout de suite que ce pays est dans une position très inconfortable depuis le 11 septembre.

Il est entouré de puissances nucléaires comme le Pakistan (une dizaine) à l’Est , Israël (entre 200 et 300) à l’Ouest et la Russie (dieu sait …) au Nord. Ajouter à cela la présence militaire américaine dans les pays limitrophes (Afghanistan, Irak et les pays d’Asie Centrale). Il est donc compréhensible que les méchants mollahs décident donc de se doter eux aussi de l’arme pour équilibrer la balance. La Russie, la Chine et la France ont fait de même face aux Etats-Unis. N’importe quel pays aurait eu donc instinctivement la même réaction. Prenons par exemple le Japon qui modifie sa constitution pour faire face à la montée en puissance de la Chine et de la Corée du Nord. Pourquoi cela ne dérange t-il pas au même titre que la Corée du Nord !?!

Le cas du Japon de la Chine et de la Corée du Nord est intéressant car il démontre une similarité entre le moyen orient et l’extrême orient au niveau géopolitique. Grosso modo L’Iran serait l’équivalent de la Chine, Israël l’équivalent du Japon et la Syrie l’homologue de la Corée du Nord. La seule différence c’est qu’en extrême orient il y’a équilibre des forces avec la Chine et la Corée du nord qui pèsent de l’autre coté de la balance et qu’au moyen orient il y’a un net déséquilibre des forces en faveur des Etats-Unis et Israël. L’invasion de l’Irak est le parfait exemple. L’argument selon lequel que l’Iran avec l’arme nucléaire serait dangereux pour la sécurité de la région et pour Israël n’est pas valable.il serait plus dangereux pour les interets des Etats-Unis et d'Israel. Il serait stupide et complètement suicidaire pour l’existence de la république islamique d’utiliser l’arme contre ses voisins. Pour un missile lancé il y’en aura 10 en retour. De plus au niveau de la technologie nucléaire les iraniens sont à des années lumières des américains. N’empêche qu’une arme nucléaire aussi rudimentaire soit elle pointée sur la gueule c’est dissuasif …

La question est que serait-il bon pour l’équilibre de la région que l’Iran se dote de l’arme ? Dans le cas échéant aurait-on assisté à l’invasion de l’Irak ? Avec l’Iran comme puissance nucléaire dans la région, Israël serait peut être plus disposé à se retirer des territoires palestiniens et du Golan et ainsi faire la paix avec ses voisins arabes.Ce qui amènera une alliance stratégique entre Israël et certains pays du golf qui voient d’un très mauvais œil la montée en puissance des chiites.

StradivariuS

Deux Israéliens pris en train de faire l'amour au volant sur une voie rapide

JERUSALEM (AFP) - Deux Israéliens, manifestement saisis d'une envie irrépressible, ont arrêté dimanche leur voiture en plein milieu de l'autoroute pour faire l'amour, perturbant la circulation, selon la police.

Tôt dimanche matin, "un véhicule était arrêté et bloquait une voie rapide de l'autoroute sur la jonction nord de Raanana (près de Tel-Aviv). Une patrouille de police dans le secteur s'est rendue sur les lieux pour inspecter le véhicule suspect qui causait un danger apparent aux autres conducteurs", a affirmé le porte-parole de la police Micky Rosenfeld.

"Les officiers se sont approchés prudemment de la voiture sans comprendre pourquoi elle était arrêtée en plein milieu de l'autoroute. Ils ont été surpris de trouver deux individus s'adonnant à des actes sexuels et leur ont demandé leurs papiers", a poursuivi M. Rosenfeld.

"Abasourdis", les policiers ont demandé aux deux amoureux pressés de déplacer leur voiture sur le bas côté. Le couple a été verbalisé "pour mise en danger de soi et d'autrui".

Ils ont écopé d'une amende de 1.000 shekels (près de 240 dollars), soit le prix d'une chambre dans un hôtel de luxe à Tel-Aviv.

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http://fr.news.yahoo.com/18022007/202/deux-israeliens-pris-en-train-de-faire-l-amour-au.html

Nucléaire: Téhéran inflexible à la veille d'un nouveau rapport de l'AIEA

mardi 20 février 2007, 19h40

VIENNE/TEHERAN (AP) - Sommé par l'ONU de suspendre ses activités d'enrichissement d'uranium avant le 21 février, l'Iran ne semble pas vouloir satisfaire à ces exigences, malgré la menace d'un renforcement des sanctions sur la base du rapport que doit présenter mercredi le directeur général de l'Agence internationale de l'énergie atomique.

A la veille de cette échéance, le principal négociateur iranien Ari Larijani a assuré mardi à Vienne, avant de rencontrer le chef de l'AIEA Mohamed El-Baradeï, que son pays cherchait "des moyens d'entamer des négociations" sur son programme nucléaire, sans toutefois rien évoquer qui suggère une volonté de Téhéran de répondre aux attentes de la communauté. Il a en outre mis les Etats-Unis en garde contre la tentation de "monter sur le ring".

Depuis longtemps, l'Iran refuse de suspendre ses activités nucléaires sensibles préalablement à l'ouverture de négociations. "La condition qu'ils ont fixée pour les discussions est une condition qui nous prive de nos droits", a ainsi réaffirmé le président iranien Mahmoud Ahmadinejad, mardi dans le nord du pays, devant une foule de plusieurs milliers de personnes.

"Nous n'avons jamais recherché la confrontation et la tension. Nous avons toujours été favorables au dialogue, mais un dialogue dans des conditions équitables", a-t-il expliqué, ajoutant que Téhéran était prêt à reprendre les pourparlers et à suspendre l'enrichissement d'uranium... si les pays occidentaux faisaient de même. Toute tentative de coercition se heurtera à "l'unité et à la résistance de la nation iranienne", a-t-il averti.

Le 23 décembre, le Conseil de sécurité de l'ONU a adopté une résolution imposant des sanctions limitées à Téhéran et lui donnant 60 jours pour suspendre l'enrichissement d'uranium, sous peine de prendre des mesures supplémentaires.

L'Iran a jugé la résolution "illégale" et a invoqué le Traité de non prolifération (TNP) pour défendre son droit à maîtriser le cycle nucléaire. Washington et plusieurs de ses alliés occidentaux soupçonnent Téhéran de vouloir mettre au point l'arme nucléaire, alors que le régime islamique soutient qu'il ne veut que produire de l'électricité.

Mohamed El-Baradeï considère dans un entretien publié mardi dans le "Financial Times" que Téhéran pourrait être en mesure d'enrichir de l'uranium à une échelle industrielle dans un délai de six mois. Hostile à l'option militaire, il juge aussi que des sanctions "seules ne marchent pas et dans la plupart des cas, radicalisent" un régime.

A Paris, le porte-parole adjoint du ministère des Affaires étrangères a noté "avec prudence" que les sanctions semblaient avoir provoqué dans la période récente un "certain débat en Iran sur l'attitude à observer" au sujet du nucléaire. Le chef de la diplomatie française Philippe Douste-Blazy devrait évoquer le dossier mercredi en Russie puis la semaine prochaine en Chine, deux pays possédant un droit de veto au Conseil de sécurité de l'ONU et qui se montrent souvent réticents à prendre des mesures de coercition contre l'Iran.

Mais le climat s'est tendu récemment entre Moscou et Téhéran. Sergueï Novikov, porte-parole de l'Agence fédérale russe de l'énergie atomique, a averti mardi que des défauts de paiement de l'Iran pour la construction de la centrale nucléaire de Bouchehr (sud du pays) devraient "affecter le projet de lancement de la centrale en septembre, et par conséquent, le programme de livraison de combustible nucléaire". La veille, Téhéran, qui doit verser 25 millions de dollars (19 millions d'euros) par mois, avait démenti tout retard. AP

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http://fr.news.yahoo.com/20022007/5/nucleaire-teheran-inflexible-la-veille-d-un-nouveau-rapport-de.html

Transfert aux Irakiens du commandement militaire à Bassorah

mardi 20 février 2007, 19h22

LONDRES (Reuters) - Les Britanniques ont transféré aux Irakiens le commandement de la division de l'armée irakienne cantonnée à Bassorah, dans le sud chiite de l'Irak, prélude à l'annonce officielle d'une importante réduction des effectifs britanniques dans l'ex-Mésopotamie.


"La division d'armée irakienne basée à Bassorah (...) obéit pour la première fois directement aux ordres du quartier général irakien à Bagdad", annonce un communiqué militaire britannique."Le transfert constitue une étape importante dans la prise en charge par les forces irakiennes de la sécurité dans la ville."

Les Britanniques n'ont pas encore officiellement annoncé la réduction de leurs effectifs en Irak, mais le secrétaire à la Défense, Des Browne, a dit espérer pouvoir rapatrier des milliers de militaires d'ici la fin de l'année.Le Premier ministre Tony Blair a de son côté déclaré dimanche que la Grande-Bretagne réduirait ses forces en Irak une fois que les Irakiens assumeraient la sécurité à Bassorah, deuxième ville du pays.

Il a ajouté qu'il dresserait au Parlement un bilan de la mission britannique en Irak à l'issue de l'opération "Sinbad" - une opération de sécurité de quatre mois à Bassorah - qui a pris fin la semaine dernière.Des responsables britanniques de la défense ont parlé de ramener les effectifs en Irak de 7.100 à environ 4.700 hommes au cours des six prochains mois.

Après l'invasion de l'Irak, en 2003, les forces britanniques se sont vu confier la responsabilité des quatre provinces les plus au Sud, qui sont majoritairement chiites et ont connu moins de violences que les provinces où cohabitent chiites et sunnites où les régions à dominante sunnite, contrôlées par les Américains.Cependant, une décision de réduire les effectifs britanniques pourrait se révéler diplomatiquement sensible au moment où le président américain George Bush envoie des milliers d'Américains en renfort pour tenter de mettre fin aux violences intercommunautaires à Bagdad.

Les Britanniques ont transféré l'an dernier la responsabilité de la sécurité aux Irakiens dans deux des quatre provinces qui leur avaient été confiées et ils ont abandonné leur principale base dans la troisième. Leurs forces sont maintenant concentrées à Bassorah et dans une base aérienne voisine. Des responsables militaires ont dit qu'ils espéraient évacuer la ville et maintenir une force en réserve dans la base.

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http://fr.news.yahoo.com/20022007/290/transfert-aux-irakiens-du-commandement-militaire-a-bassorah.html

mardi 20 février 2007

Une quarantaine de civils tués dans des violences en Irak

lundi 19 février 2007, 18h47
BAGDAD (AP) - Les violences ne connaissent pas de répit en Irak, en dépit du coup d'envoi d'une nouvelle opération de sécurité dans la capitale. Une quarantaine de civils sont morts lundi dans une série d'attaques à travers le pays, dont une vingtaine à Bagdad.Parallèlement, des insurgés ont attaqué un poste de combat des forces américaines au nord de la capitale, tuant deux soldats et faisant 17 blessés, a précisé l'armée dans un communiqué.

D'après des habitants, des affrontements ont éclaté entre les soldats et des militants, après qu'un kamikaze eut tenté de forcer une barrière autour de la base près de Tarmiyah, à une cinquantaine de kilomètres au nord de Bagdad.L'armée américaine a par ailleurs annoncé la mort de trois Marines et d'un soldat lors d'opérations de combat dans l'ouest de l'Irak. Le soldat et un Marine ont été tués dimanche durant des affrontements dans la province d'Anbar. Les décès des deux autres Marines ont eu lieu samedi et lundi.

Lundi, des dizaines de civils irakiens ont été victimes de violences meurtrières. Une attaque au mortier a coûté la vie à au moins onze personnes dans une enclave à majorité chiite de Bagdad, selon des sources policières et hospitalières. L'attaque a été lancée dans le secteur de Dora, entouré de quartiers essentiellement sunnites.Un peu plus tôt, cinq personnes ont été tuées dans une attaque-suicide commise par un kamikaze à bord d'un bus qui roulait vers le secteur majoritairement chiite de Karradah dans le centre de la capitale, selon la police.
L'explosion d'une bombe en bordure de route a coûté la vie à trois policiers dans le secteur chiite de Zafraniyah, dans le sud-est de Bagdad, selon les responsables. A une centaine de mètres de là, une bombe dissimulée sur un marché en plein air a sauté, faisant au moins cinq morts.A Mahmoudiya, à 30km au sud de la capitale, une bombe a explosé dans des ateliers de réparation de voiture, tuant deux personnes et en blessant deux autres, selon la police.

La localité est essentiellement chiite.Ailleurs, un attentat à la voiture piégée à Ramadi (à quelque 150km à l'ouest de Bagdad) a fait au moins neuf morts, rassemblés à un point de contrôle des forces de police. Et à Doulouiyah, une zone sunnite à environ 75km au nord de la capitale, au moins quatre personnes sont mortes dans un attentat à l'explosif. AP

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Grandes manoeuvres militaires en Iran à l'approche de la date limite fixée par l'ONU


TEHERAN (AP) - L'Iran a entamé lundi des manoeuvres militaires, les plus importantes depuis près d'un an, à deux jours de la date limite fixée par l'ONU à Téhéran pour mettre un terme à ses activités d'enrichissement d'uranium.


Les Gardiens de la Révolution ont entamé trois jours de manoeuvres sur le terrain, ont rapporté les médias officiels. La télévision publique a précisé que ces exercices étaient les plus importants depuis mars 2006 et se déroulaient dans 16 des 30 provinces de l'Iran. Vingt brigades, soit quelque 60.000 hommes, participent aux manoeuvres, selon la télévision.

L'ensemble des armes à la disposition des Gardiens de la révolution, "dont de nouvelles armes, seront testées au cours de ces manoeuvres", a déclaré le général Mohammad Reza Zahedi, cité lundi par l'agence officielle IRNA.

Les Gardiens de la révolution sont un corps d'élite comprenant plus de 200.000 hommes et disposant de forces aériennes et navales. Ils sont indépendants des forces armées régulières et sont sous le contrôle direct du Guide suprême de la révolution. En janvier, ils avaient pris part à des manoeuvres pendant trois jours.

Le Conseil de sécurité de l'ONU a approuvé le 23 décembre une résolution imposant des sanctions économiques à l'Iran et lui donnant 60 jours pour cesser ses activités d'enrichissement d'uranium, sous peine d'envisager l'adoption de nouvelles mesures.

Téhéran dément les allégations de Washington l'accusant de vouloir mettre au point l'arme nucléaire. AP

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lundi 19 février 2007

Couvre-feu allégé en Guinée

CONAKRY, Guinée (AP) - Le chef de l'armée guinéenne a annoncé dimanche soir un allégement du couvre-feu imposé en début de semaine dernière par le président Lansana Conté, estimant que la situation revenait à la normale dans le pays après les récentes émeutes qui ont fait au moins 64 morts.

La loi martiale a été décrétée lundi dernier jusqu'au 23 février après les violences qui ont éclaté depuis le 10 février en marge de manifestations organisées à l'appel des dirigeants de l'opposition et des principaux syndicats qui appellent au départ du chef de l'Etat, l'accusant d'avoir violé un accord sur le partage du pouvoir.

Les dernières violences ont éclaté après la désignation par Lansana Conté, au pouvoir depuis 1984, d'un nouveau Premier ministre, Eugène Camara, un de ses proches. Les syndicats ont appelé à une grève générale et doivent reprendre lundi les négociations avec le pouvoir.

Dimanche soir, le chef d'état-major de l'armée, le général Kerfalla Camara, a annoncé dans un discours diffusé à la télévision et à la radio que la population serait autorisée à partir de lundi à se déplacer librement entre 6h00 et 18h00, contre seulement quatre puis six heures précédemment. "Cette mesure est le résultat des efforts consentis par chacun pour revenir à la vie normale dans le pays", a déclaré le général Camara.

Une première vague de violences avait fait une cinquantaine de morts lors d'affrontements entre la population et les forces de l'ordre en marge d'une grève en janvier. AP

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http://fr.news.yahoo.com/19022007/5/couvre-feu-allege-en-guinee.html

Le mystère d’un espion marocain présumé

Noureddine Malki, ressortissant US d’origine marocaine, a plaidé coupable devant un tribunal américain qui le poursuit pour espionnage. L’homme, âgé de 46 ans, était employé par l’armée américaine en tant que traducteur. Dans son domicile de Brooklyn, les enquêteurs avaient découvert des documents classés "secret-défense" qui renseignent sur les bases des rebelles irakiens que devaient viser les troupes américaines. Le présumé espion pose toutefois une série de problèmes et de questions. Et d’abord à commencer par sa véritable identité vu que le nom de Noureddine Malki ne serait que l’un de ses multiples pseudonymes, à en croire la presse américaine.

http://espionnage.online.fr/modules/newbbex/viewtopic.php?topic_id=168&forum=2
http://www.aujourdhui.ma/instantanes-details52402.html

Quelle Coïncidence !

Lundi dernier on découvrait dans l’est algérien un voilier inoccupé échoué sur la plage. Le bateau portait le nom de « Candide ma » et provenait de Marseille. Le lendemain une vague d’attentats secoue le pays. Y’aurait –il un lien entre les deux évènements ?

Le réchauffement climatique est devenu un sujet brûlant aux Etats-Unis

Par Jitendra JOSHI

WASHINGTON (AFP) - Longtemps reléguée au "frigo", la question du réchauffement climatique est devenue un sujet brûlant pour le monde politique et le milieu des affaires de la première puissance économique mondiale.

Les démocrates, majoritaires au Congrès américain, souhaitent faire de cette question un thème majeur de leur politique et préparent plusieurs projets de loi sur ce sujet qui commence à inquiéter l'opinion.

Pour empêcher les effets les plus graves du réchauffement, "nous devons réduire de moitié environ les niveaux actuels des émissions de gaz à effet de serre d'ici à 2050", a affirmé récemment la présidente de la Chambre des représentants Nancy Pelosi, très engagée sur ce dossier. En janvier, elle a demandé la création d'une commission parlementaire spéciale sur l'indépendance énergétique des Etats-Unis et le réchauffement climatique.Une grande loi sur le climat est attendue le 4 juillet, jour de l'Indépendance. Et les républicains du président George W. Bush semblent plus sensibles qu'auparavant au discours sur les changements climatiques. Candidat à l'investiture républicaine pour l'élection présidentielle de 2008, John McCain est cosignataire d'une proposition de loi sur le sujet au côté des deux espoirs démocrates Hillary Clinton et Barack Obama.

La publication le mois dernier d'un rapport alarmant du Groupe intergouvernemental d'experts sur l'évolution du climat (Giec) qui prévoit une très forte augmentation des températures (4 à 6°C en plus) à la fin du siècle et la hausse du niveau des océans si les émissions de CO2 continuent à leur rythme actuel, a réveillé les consciences. Selon le Giec, ce sont les activités humaines qui sont les premières responsables des changements climatiques.

"Le fait que des projets de loi sont en préparation, que des Etats (comme la Californie et des Etats du nord-est) souhaitent également légiférer, que des entreprises se mobilisent et que nombre de chefs spirituels se sont saisis de la question du changement climatique est significatif", a dit à l'AFP Robert Watson, directeur scientifique de la Banque mondiale qui a dirigé le Giec de 1997 à 2002.
Les chrétiens évangéliques, pourtant proches du gouvernement républicain, estiment que la protection de la planète est un devoir religieux. "On commence à voir l'émergence aux Etats-Unis d'une coalition pour agir", estime M. Watson. Des parlementaires de différents pays, dont la Chine, l'Inde et les Etats-Unis, ont appelé cette semaine à Washington à l'élaboration d'un accord post-Kyoto pour lutter contre la menace "catastrophique" du réchauffement climatique.

Et les entreprises américaines entendent être de la partie estimant que l'inaction risque d'avoir un coût très élevé pour l'économie américaine. Le monde des affaires, emmené par des poids lourds comme Alcoa, General Electric ou DuPont, attend que le gouvernement américain ouvre la voie en matière de législation et de réglementation. A l'heure actuelle, les Etats-Unis sont responsables de 25% des émissions de dioxyde de carbone (CO2) -le principal gaz à effet de serre- dans le monde. Les Etats-Unis n'ont pas signé le protocole de Kyoto, dont sont également absents les pays émergents dont la Chine et l'Inde, les deux grandes puissances économiques montantes.
Le président George W. Bush continue à défendre une approche basée sur le volontariat pour réduire les émissions de gaz à effet de serre et la Chine construit une centrale à charbon par semaine."C'est un moment crucial. Nous avons une fenêtre de 10 ans" pour agir, a déclaré cette semaine le démocrate John Kerry appelant à une mobilisation avant que la planète n'atteigne "un point de non-retour".Entré en vigueur il y a deux ans, le protocole de Kyoto expirera en 2012.

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http://fr.news.yahoo.com/18022007/202/le-rechauffement-climatique-est-devenu-un-sujet-brulant-aux-etats.html

samedi 17 février 2007

Bombe et fusillade à Zahedan, dans le sud-est de l'Iran

TEHERAN (Reuters) - Une bombe a explosé vendredi dans la ville de Zahedan, dans le sud-est de l'Iran, où les forces de sécurité ont ensuite affronté des "bandits armés", rapporte l'agence de presse iranienne Fars.

Zahedan est la capitale de la province du Sistan-Baloutchistan, aux confins de l'Afghanistan et du Pakistan, théâtre de multiples accrochages entre forces de l'ordre et groupes armés ces derniers mois.

Mercredi, un attentat à la voiture piégée contre un véhicule des Gardiens de la révolution y a fait au moins 11 morts.

Fars précise que l'explosion de vendredi, de forte puissance, s'est produite vers 18h30 locales dans la rue Daneshgah.

"Les bandits ont tiré sur les gens après l'explosion de la bombe dans une école. Les affrontements entre eux et la police se poursuivent", ajoute l'agence de presse.

Soixante-cinq personnes ont été arrêtées après l'attentat de mercredi, a rapporté l'agence estudiantine Isna. Cet attentat a été revendiqué par un groupe clandestin sunnite, Joundallah ("les soldats de Dieu"), qui selon Téhéran serait lié à Al Qaïda.

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http://fr.news.yahoo.com/16022007/290/bombe-et-fusillade-a-zahedan-dans-le-sud-est-de.html



vendredi 16 février 2007

mercredi 14 février 2007

Cette fois, c'est officiel, les pourparlers de Pékin ont débouché sur un accord.

Par EuroNews
La Corée du Nord s'engage à débuter le démantèlement de son arsenal nucléaire en échange d'une aide énergétique et économique. Lors de la cérémonie de clôture, le négociateur chinois a confirmé les termes de cet accord obtenu après 6 jours de négociations entre les deux Corées, la Chine, la Russie, les Etats-Unis et le Japon. Le régime de Pyongyang sera récompensé au fur et à mesure de l'avancée de son désarmement nucléaire.

Dans un premier temps, 50 000 tonnes de pétrole lui seront fournies s'il ferme son complexe nucléaire de Yongbyon d'ici deux mois. Ensuite ce sont 950 000 tonnes d'or noir qui seront envoyées en Corée du Nord quand le réacteur nucléaire sera totalement désactivé et que l'AIEA pourra l'inspecter. Un autre volet de l'accord prévoit un dégel des relations avec Washington. Les Etats-Unis se sont engagés à retirer la Corée du Nord de la liste noire des pays soutenant le terrorisme et à lever les sanctions commerciales qui pèsent sur Pyongyang. Si l'accord est bien là, il ne s'agit que d'un début, une nouvelle session de pourparlers est d'ores et déjà programmée à Pékin dans un mois. La crise du nucléaire nord-coréen a débuté il y a 5 ans et le chemin pour en sortir promet d'être encore long et difficile.


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http://fr.news.yahoo.com/13022007/342/cette-fois-c-est-officiel-les-pourparlers-de-pekin-ont.html